( 3 avril, 2009 )

SITES UTILES

…voici une liste non exhaustive de sites internet destinée à ceux qui souhaiteraient approfondir leurs connaissances ou tout simplement se renseigner…: www.memorialdelashoah.org  /  www.auschwitz.org.pl  /  www.jarden.pl  /  www.fondationshoah.org  /  www.yadvashem.org  /  www.ushmm.org  /  www.mahj.org  /  www.aiu.org  /  www.genealoj.org  /  www.histoire.presse.fr   /  www.historia.fr   /   www.jmberlin.de  /  www.ravensbrueck.de.  

( 13 mars, 2009 )

BLOG SUR LA SHOAH

…ce petit site sans prétention se voudra, et ce pendant toute la durée de son existence, uniquement informatif. il ne se targuera d’aucune autre intention. merci de le prendre comme tel. il sera régulièrement émaillé de citations, de conseils de lecture voir de pistes de réflexion en rapport avec cette sombre période de l’histoire. je distillerai, au fil des jours et des articles, des informations concernant des films, des expositions ou même des lieux à visiter, lieux de mémoire car d’histoire. je vous invite donc à laisser, selon vos humeurs et vos envies, commentaires, suggestions et idées. puisse ce blog, à sa manière et dans une moindre mesure, contribuer quelque part au devoir de mémoire…(A BERNARD, PLUS QU’UN ONCLE, UN GUIDE SPIRITUEL) 

( 30 mars, 2010 )

A lire

« C’EST MAINTENANT DU PASSE » (Marianne Rubinstein) (Editions Verticales) : Qu’ écrire encore sur la Shoah qui ne l’a déjà été?. Peut-être son empreinte sur le présent. Comprenant que toute trace de l’existence de ses grands-parents paternels n’ a pu disparaître, Marianne Rubinstein décide de savoir ce qu’il reste d’eux. Elle exhume de rares documents d’époque conservés dans une boîte en fer bleue et finit même par esquisser un arbre généalogique. Mais alors qu’elle fouille dans le passé, sa recherche ne cesse de déborder sur le présent, de travailler se relation avec son père, de renouveler se perception de la place et des origines. Récit en forme d’enquête fragmentaire, « C’est maintenant du passé » récolte les bribes d’une histoire forcément incomplète, ces destins brisés par la Shoah. Et c’est en s’adossant à la tradition littéraire japonaise du haiku que l’auteur parvient à restituer un peu de la vie des siens, pour recueillir la douleur et trouver l’apaisement.

( 23 mars, 2010 )

A lire

« LE VIOLON D’AUSCHWITZ » (Maria Angels Anglada) (Editions STOCK) : Auschwitz. 1944. Les privations et les coups. Les humiliations s’enchaînent, les hommes, traités comme des chiens, n’existent aux yeux de leurs persécuteurs que comme de la main d’oeuvre peu chère. Un prisonnier juif, Daniel, y lutte pour la survie de son âme. Surprenant un concert organisé par Sauckel, le commandant du camp, Daniel révèle son talent de luthier pour sauver son ami Bronislaw, violoniste de génie accusé à tort d’avoir joué faux. Il va alors être mis à l’épreuve et devoir construire un violon imitant le son d’un Stradivarius, comprenant vite que de cet instrument dépend leur salut… Composant un mélange subtil entre réalité et fiction, des documents historiques-lettres, rapports- viennent interrompre le récit à la manière de pauses glaçantes. Dans la tradition d’un Primo Levi, l’auteur mène une danse effroyable entre l’horreur de la barbarie et le sublime de la musique. OU L’ART COMME POSSIBILITE DE FAIRE VIVRE LA MEMOIRE…

( 9 mars, 2010 )

Citation

… »seule une mémoire vivante tient l’homme en état de parole » (TALMUD)…

( 16 octobre, 2009 )

Les maîtres d’oeuvre de la grande rafle du vél d’hiv et leurs interlocuteurs nazis

Pierre Laval : chef du gouvernement depuis le 18 avril 1942  /  René Bousquet : secrétaire général de la police de Vichy  /  Jean Leguay : délégué de René Bousquet en zone occupée  /  Amédée Bussières : préfet de police de Paris  /  Jean François : directeur de la police générale. Responsable des camps d’internement et directeur des affaires juives  /  Emile Hennequin : directeur de la police municipale  /  Guidot : commissaire à l’état major de la police municipale  /  André Tulard : sous- directeur du service des étrangers et des affaires à la préfecture de police. Responsable du fichier juif  /  Louis Darquier (dit de Pellepoix) :commissaire général aux questions juives  /  Pierre Gallien : directeur du cabinet de Darquier puis directeur de la police aux questions juives  /  Jacques Schweblin : directeur de la police aux questions juives  /  Garnier : sous-directeur du ravitaillement à la préfecture de Seine  /  Karl Oberg : chef suprême de la SS et de la police allemande en France  /  Helmut Knochen : adjoint direct de Oberg et lui même assisté pour les questions juives par les SS Théo Dannecker puis Heinz Rothke.

( 16 octobre, 2009 )

La rafle du vél d’hiv

Le 16 juillet 1942, dès l’aube, environ 7000 policiers parisiens se livrent à une vaste action d’arrestations qui se poursuit le lendemain. Au cours de ces deux journées, 13 152 hommes, femmes, enfants et vieillards sont raflés et enfermés, soit au vélodrome d’hiver, soit au camp de Drancy. Selon les ordres émanant de la Gestapo, seuls des juifs étrangers doivent être raflés mais les policiers « améliorent » la consigne en arrêtant plus de 4000 enfants, presque tous de nationalité française. Cet ouvrage (collection « QUE SAIS-JE », Maurice Rajsfus) fait le point sur l’ensemble des circonstances qui entourèrent l’une des manifestations les plus emblématiques de la persécution raciale et de la collaboration avec les nazis, afin que nul n’ignore ce que fut cette sauvagerie à visage humain.

( 18 septembre, 2009 )

La peur dans le ghetto (Cracovie, mai 1942)

(M. GEBIRTIG) : « On tend l’oreille, le sommeil fuit. L’effroi est à l’affût dans la nuit. Qui sera désigné par le sort, pour aller à la mort?. Le coeur s’arrête au moindre bruit, quand poussée par la faim passse une souris. Chaque partie du corps éprouve mille morts, quand le vent chasse des papiers dans la rue. »

( 18 septembre, 2009 )

Chant tzigane d’Auschwitz

(SANTINO SPIRELLI) : « Muj suko, Jakha kale, Vust sudre, Achipen, Ilo chindo, Bi ogesqo, Bi lavesqo, Nanaj ni roipen. » (Bouche sèche, yeux clos, lèvres cousues, silence, coeur brisé, sans douleur, sans parole, sans aucune plainte.)

( 17 septembre, 2009 )

Citation

… »qui témoigne pour le témoin!? » (Paul Celan)…

( 10 septembre, 2009 )

« Sans fleurs ni couronnes »

(ODETTE ELINA, livre aux éditions des Mille et une nuits) : « Lorsque je suis revenue d’Auschwitz en 1945, je ressentais avec une telle acuité ce que je venais de vivre qu’il m’était impossible de le garder pour moi. Je l’ai consigné dans des notes et des dessins. Cela a constitué « sans fleurs ni couronnes ». Je ne regrette pas d’avoir écrit ces notes dès mon retour du camp parce que, à la longue, les souvenirs se déforment, ils s’édulcorent ou se dramatisent, mais toujours s’éloignent de la vérité. » Jeune femme d’origine juive et communiste, Odette Elina (1910-1991) entre dans la Résistance dès 1940. Elle intègre l’Armée secrète en 1942. Arrêtée par la Gestapo en avril 1944, elle est déportée à Birkenau. Publié en 1948, son témoignage sur la barbarie dans le camp et la libération par les russes recèle une force étonnante; celui d’une femme peintre qui ne voulut pas se laisser dépouiller de sa culture et de son humanité.

( 10 juillet, 2009 )

Le mémorial de Belzec

Une citation du Livre de Job est inscrite à l’entrée de l’ancien camp de la mort de Belzec: « Ô terre, ne couvre pas mon sang et que mon cri monte sans arrêt! ». Des taches rouges, comme des larmes de sang, ont coulé des lettres de fer rouillées. Entre février et décembre 1942, les nazis ont massacré là un demi-million de personnes, essentiellement des juifs du sud-est de la Pologne et de l’ouest de l’Ukraine actuelle. Ils ont enterré les corps dans des fosses communes et ont tenté ensuite d’effacer toute trace de cette horreur. Pendant des décennies, le site écarté est resté à l’abandon. Mais en 2004, le comité juif-américain et le gouvernement polonais y ont inauguré conjointement un impressionnant mémorial. Des scories couvrent toute la surface, créant un espace désolé au-dessus des fosses communes. Au milieu, une allée bordée de tiges de fer tordues et rouillées qui s’enfonce de plus en plus, comme un chemin de non-retour, s’achève devant un mur où sont gravés des centaines de noms. Un cheminement piétonnier longe le périmètre de l’espace désolé. Tout le long, on peut lire les noms des villes et des villages dont les habitants juifs ont péri ici. 

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